par Olvier-Jean CHABOT, D.O.F

L’article complet est paru dans La Revue des Ostéopathes, avril 2009, n°82, 12-22

Introduction

L’angoisse ! Comment peut-on la définir ? Faut-il lutter contre elle, ou au contraire s’y résigner?

L’angoisse possède un double aspect : physiologique et pathologique. Physiologique lorsqu’elle joue un rôle de protection et de signal d’alarme et lorsqu’elle favorise l’édification de la personnalité. Pathologique quand la vie du sujet est perturbée par la survenue de manifestations psychologiques et physiologiques, provoquant un véritable désordre organique voire un handicap.

C’est dans ce dernier cas de figure, lorsque la personne souffre de crises d’angoisse qu’elle cherche de l’aide auprès de professionnels de santé : médecins généralistes, psychothérapeutes, ou autres.

Mais qu’en est-il de l’ostéopathie ? Peut-elle avoir une influence sur les symptômes des crises d’angoisse, sur leur durée, leur intensité, ou leur fréquence d’apparition ?

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